Articles Tagués ‘miniature

06
avr
10

1600 € pour une paire de chaussures de poupées

Parmi les résultats remarquables de la vente de la collection Dina Vierny, on notera la lot 133, une paire de chaussures à talon en cuir brun marquées en bleu “Huret à Paris”. Long. 5,5 cm

Les enchères décuplaient l’estimation pour atteindre 1600 €, soit 1887 € frais compris

Collection Dina Vierny - lot 133

Galerie de Chartres le samedi 27 mars 2010 - Collection Dina Vierny - lot 133

29
mar
10

La presse locale en fait sa Une

Echo républicain du 26 mars 2010

Echo républicain du 26 mars 2010

L’Echo Républicain – Chartres, le 26 mars 2010

Le petit monde de Dina Vierny

La Galerie de Chartres - Arnaud Lelièvre, Me Jean-Pierre Lelièvre et Gaëlle Millet

La Galerie de Chartres - Arnaud Lelièvre, Me Jean-Pierre Lelièvre et Gaëlle Millet

20.000 figurines d’exception ayant appartenu à Dina Vierny, la muse de Maillol, seront mises aux enchères demain à Chartres. Dès aujourd’hui, on peut admirer cette collection unique à la chapelle Sainte-Foy.

Une vente exceptionnelle aura lieu demain, samedi, à la Galerie de Chartres., rue Collin d’Harleville. Exceptionnelle, le mot n’est pas trop fort, d’une part parce qu’elle entre dans le cadre des 40 ans de la Galerie, mais surtout parce que 20.000 pièces d’une collection unique ayant appartenu à Dina Vierny vont être dispersées. Dina Vierny, tous les amateurs d’art connaissent.

Disparue l’an passé, elle restera dans les mémoires comme la muse, le modèle d’artistes comme Maillol ou Matisse (lire par ailleurs), une galeriste qui fit connaître nombre de peintres russes, et celle qui créa à Paris la fondation Maillol, rue de Grenelle. Cette petite femme « de caractère » pour reprendre l’expression de Jean-Pierre Lelièvre, le Commissaire-priseur chartrain, était une familière de la galerie de Chartres. Elle possédait une résidence non loin de là, près de Saint-Lucien, en limite des Yvelines, et se passionnait pour les poupées de collection qui ont fait la réputation de la salle des ventes chartraine. «Depuis le début des années 80, elle venait trois ou quatre fois par an» témoigne Jean-Pierre Lelièvre qui a ainsi bien connu Dina Vierny.

De sa collection de poupées, elle disait justement: «J’ai réuni une collection qu’on jugeait la plus belle du monde, avec des objets d’une rareté extraordinaire, mais surtout, d’une très grande beauté artistique. Les Rembrandt et les Renoir des poupées! Et j’ai dû, la mort dans l’âme, disperser cette collection. Plus de mille poupées!». Une dispersion qui lui a permis en fait, au milieu des années 90, de faire face aux difficultés financières rencontrées alors par la fondation Maillol. Dina Vierny, comme le raconte Jean-Pierre Lelièvre collectionnait aussi les vitraux, les trompes l’oeil, les autographes, et puis il y avait son jardin secret : ses « infiniments petits ». Il s’agit de ces 20.000 pièces à saisir samedi, et qui ont été confiées à Jean-Pierre Le-lièvre par les deux fils de Dina Vierny, en charge aujourd’hui de la fondation Maillol.

«Chez maxim’s»: clou de la collection

Chez Maxim's - lot 208

Chez Maxim's - lot 208

A propos de ses «infiniments petits», elle confiait d’ailleurs à l’un de ses biographes: «J’ai conservé les tout petits sujets avec lesquels j’ai commencé. Parce qu’il y a un commencement à tout, vous savez. On n’entre pas directement dans la collection, on y entre par toutes sortes d’accidents, j’ai toute une ville de poupées encore». Dans l’appartement qu’occupait Dina Vierny au dessus du musée Maillol, Jean-Pierre Lelièvre et son fils Arnaud ont fait une découverte saisissante. «Elle a donné vie à des scènes fascinantes en disposant ces milliers d’accessoires dans des placards spécialement aménagés sous la charpente, dans les murs, ou sur les étagères de fortune qui ont fini par envahir son univers intime», souligne le Commissaire-priseur.

Chacun des ensembles que l’on peut admirer ce vendredi à la Chapelle Sainte-Foy, avant la vente de demain, évoque une période de sa vie. La menuiserie miniature était sans doute celle de son oncle à Odessa. La cuisine rappelle celle d’Aristide Maillol à Banyuls. Sa plus exceptionnelle création, «Chez Maxim’s», avec les salons, les cuisines, l’arrivée des attelages, rappelle son goût de la vie. «Chez Maxim’s pourrait être adjugé entre 6.000 et 8.000 euros» avance Jean-Pierre Lelièvre, qui révèle la présence d’acheteurs potentiels américains, allemands ou néerlandais. Pour les collectionneurs, Chartres sera sans conteste ce samedi la capitale des enchères.

 Philipe Cavart

22
mar
10

J-6 avant la vente

Plus que 5 jours avant l’exposition et 6 jours avant la vente.

L’exposition aura lieu vendredi 26 mars de 11h à 22h et la vente débutera samedi à 10h.

Vous pouvez également consulter le catalogue en cliquant sur l’image si dessous

Catalogue de la vente du samedi 27 mars

Catalogue de la vente du samedi 27 mars

  

Collection Dina Vierny - lot 91

Collection Dina Vierny - lot 91

18
mar
10

Article dans Antique Trade Gazette

Antique trade Gazette

10
mar
10

Article pour Connaissancedesarts.com

Un Week-End au Marteau

 

 

 

Signature : Françoise de Perthuis – 17 février 2010

Me Jean-Pierre Lelièvre, qui dispersera à Chartres la collection de meubles et objets miniatures réunie par Dina Vierny.

Souvent ignorées du grand public (90% des français n’ont jamais acheté aux enchères), les salles de ventes sont une extraordinaire source de loisirs culturels, des lieux pleins de poésie, une foire aux illusions mais aussi la bourse inexorable où les valeurs artistiques connaissent l’heure de vérité. On y vend au plus offrant le même jour un Picasso à plusieurs millions, un bureau à 500€, du design terriblement fashion, un morceau de la tour Eiffel, voire un ordinateur dernier cri.

Pour attirer de nouveaux amateurs, Le Symev (Syndicat national des maisons de vente volontaires) organise dans toute la France un « Week-end au Marteau ». Il se déroule cette années le 27 et 28 mars. Deux jours durant, néophytes, collectionneurs ou simples curieux pourront partir à la chasse parmi des milliers de lots. Car tout s’achète dans les ventes depuis les biens de consommation courante jusqu’aux objets les plus précieux et la découverte de trésors, alimentée par des histoires qui ne sont pas toutes fausses, n’est pas un vain mot. Il n’y a pas si longtemps, une dame a découvert dans un panier de vaisselle, un précieux plat persan du XVe siècle.

Un spectacle vivant

Si tout s’achète, tout se vend aussi. Caves et greniers recèlent parfois des richesses laissées à l’abandon. Tout récemment, on a retrouvé neuf photos de Gustave Le Gray qui avaient suivi une famille dans tous ses déménagements pendant cent trente ans. Un beau jour, un des héritiers a voulu en avoir le cœur net. La concurrence a joué à plein. Résultat ? 1 054 090€ pour l’ensemble. Présentées à un brocanteur, combien ces images auraient-elles fait ? Pousser la porte d’une maison de ventes est une démarche simple. Le spectacle est fascinant, vivant et varié. On peut toucher, caresser une sculpture, retourner un meuble, prendre un objet en mains. Qu’est ce que c’est ? Qu’est ce que ça vaut ? Les commissaires-priseurs et leurs assistants vous l’expliqueront. Souvent pleins de leur sujet, ils ne demandent qu’à partager leur science et leur enthousiasme avec les débutants.

Tenir le marteau

Au cours de ce « Week-end au Marteau », ils offrent des journées d’expertise gratuites et même des séances de coaching. Bref, la marche à suivre est incluse dans le programme. Ce dernier est très attractif. Les « auctioneers » ont fait preuve d’imagination et plusieurs dispersions offrent des opportunités qui ne se représenteront pas de sitôt. A Drouot, par exemple, la collection Haute Couture du printemps 1987 crée par Christian Lacroix pour Patou et une collection sur le golf. A Chartres, la collection de poupées et objets miniatures de Dina Vierny, le modèle de Maillol, à Villefranche-sur-Saône, « Creator’s Story » attend les artistes en herbe invités à mettre aux enchères leurs réalisations. Enfin, « last but not least », Christie’s simulera une vente et invitera petits et grands à tenir le marteau !

06
mar
10

Article paru dans Les Echos par Judith Benhamou

Article par Judith Benhamou paru dans les Echos le 26 février 2010

Article par Judith Benhamou paru dans les Echos le 26 février 2010

04
mar
10

Consultez le catalogue en ligne

Vous pouvez désormais consulter le catalogue de la vente du “Petit Monde Secret de Dina Vierny” du samedi 27 mars en cliquant sur l’image ci-dessous

Catalogue de la vente du samedi 27 mars

Catalogue de la vente du samedi 27 mars

03
mar
10

Curiosité du mobilier de poupée de la Maison Anglaise

Curiosité du mobilier de poupée de la Maison Anglaise.

Un poële en faïence polychrome à décor rocaille et de scènes animées avec filets or. Cheminée en laiton. Marqué d’une fleur de lys orange. XIXe siècle, dans le goût du XVIIIe siècle.

Un objet de qualité au charme exceptionnel !

Poele en faïence peinte, XIXe

Poele en faïence peinte, XIXe Scène animée - Poele en faïence peint, XIXe détail de la marque sous le poele

détail de la marque sous le poele

détail de la marque sous le poeleScène animée - Poele en faïence peint, XIXe

Scène animée - Poele en faïence peint, XIXe

Scène animée - Poele en faïence peint, XIXe

01
mar
10

English Translation of the Catalogue

Please, find here the pdf version of the catalogue.

The Small Secret World of Dina Vierny – Text catalogue in english

Saturday, 27th of March

Galerie de Chartres – Auction House
Tel.: +33 (0)237. 882. 828 – chartres@galeriedechartres.com
France

17
fév
10

Mrs Dina Vierny, a personality

Great personalities never stop surprising us. Mrs Dina Vierny belongs to this category of outstanding people.

Dina Vierny – a lady of the 20th century – was born by the Black Sea during the Russian Revolution 1919. Very soon, her family fled Staline and Dina never stopped fighting against this regime with ever renewed energy all along her life. In Paris, her city of adoption, she meets, at the age of 14, the left wing liberal intellectuals and very young she denounces the horror of the Iron Man’s regime.

Soon she meets poets and writers who introduce her to the major 20th century designers. In 1934, Dina Vierny meets Aristide Maillol who becomes her Pygmalion. Dina Vierny is only 15 years old and although the artist is 73, a fruitful collaboration begins. Dina Vierny is a choice model. Cultivated, very free as regards nudity and avant-gardiste towards Art. Maillol speaks highly of the merits of his model and introduces her to his friends Matisse and Bonnard, who also use her as a model for her shapes.

During the war, she continues her struggle for art  in contact with André Breton’s surrealists in Marseilles, and for freedom by helping resistants to flee to Spain. She is arrested and jailed for six months in Fresnes before being released thanks to the mediation of Maillol.

In 1947, on the advice of Matisse, Dina Vierny opens her own Art Gallery 36, rue Jacob, where she introduces Russian artists such as Serge Poliakoff, members of the Cobra   Group or photographers.

When in 1964 the donation of Maillol’s imposing sculptures are installed in the Tuileries Gardens by Malraux, Minister of Culture, Dina decides to launch her Foundation project.

Dina Vierny went through many a trial in her life which could have drowned many a one, but the trial of her life, her great project, for her posterity, was the launch of the Dina Vierny Foundation – the Maillol Museum – rue de Grenelle in Paris.

Naturally optimistic, a fighter, this lady never hesitated to say that this project was « superhuman, probably impossible….»; But she finalized    it. She sacrificed much time and energy  together with her children Olivier and Bernard, to impose as from 1995, what is today, in Paris, a worldwide and renowned Modern Art Museum.

Dina Vierny knew Renoir and Van Dongen. She was a friend of Picasso and Dufy. She also met other artists such as Vuillard, Duchamp-Villon, Saint Exupéry, Antonin Arthaud, Jean Pougny and all those she displayed in her Gallery.

Behind this very determined lady, hid a persevering collector full of wisdom and love. “ I have been collecting since the age of fourteen. My love and my understanding of all objects come from the surrealists. They opened my eyes on many things. It is the understanding of dreams and I have become a talented dreamer. So it is evident I would get on so well with the surrealists. I am interested and attracted to unusual objects. The strange object which is out of the ordinary, and which cannot be used for anything, is for me. I also have beautiful objects that are useful. For me, objects are characters; I consider them like human beings” she used to say. At 14 it started with antiques, then carriages, autographs and even stain glass windows, but the which haunted Dina Vierny. “There is no single object that has not been reproduce in miniature for dolls» said Dina Vierny.”

From the middle ages castle to the restaurant «Chez Maxim’s », from a church, to kitchens, to groceries, gardens, and drawing rooms, full of wooden dolls, mignonettes and beautiful Parisian dolls, in the middle of horse-drawn coaches and animals, nothing is missing in the ‘city’ she collected.

Behind this magnificent collection, look for the tender far-away moments of evasion of this little lady whose great personality defended both freedom and intelligence.

1 Alain Jaubert, Dina Vierny, Histoire de ma vie  racontée  à Alain Jaubert, Ed.Gallimard Témoin de l’Art, October 2009.

The Small secret world of Dina Vierny
Dolls, dollshouses and accessories Auction

Sale at Galerie de Chartres
Saturday, 27th march 2010




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